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Perspectives techniques d’un COACHING SOCIAL



GENERALITES

Il est difficilement envisageable d’appliquer purement et simplement les méthodes et disciplines régulièrement utilisées dans les secteurs traditionnels d’opération du COACHING.

Certaines disciplines ne trouvent certainement toute leur pertinence que dans les schémas d’organisation du monde de l’entreprise, comme le M.B.T.I (Myers Briggs Type Indicator) et la PROCESS-COMMUNICATION
D’autres plus récentes méritent encore d’être expérimentées et évaluées, avant que d’être sûr que des publics en grande souffrance puissent en profiter sans risquer un déséquilibre plus grand.
Nous pourrions citer la GESTALT-THERAPIE ou L’INTELLIGENCE EMOTIONNELLE
Enfin, certaines nous semblent risquées concernant les personnes accueillies dans un cadre de mesures d’accompagnement social. Nous pensons aux disciplines qui engendreraient potentiellement trop de charges émotionnelles dans leurs applications ; citons pour exemple :
L’ANALYSE TRANSACTIONNELLE et le DIALOGUE INTERIEUR.

Actuellement, les techniques d’accompagnement de type COACHING qui semblent les plus adaptables avec un style d’accompagnement social semblent être L’APPROCHE SYSTEMIQUE, L’ENNEAGRAMME et la PNL.

Nous nous intéresserons ici à la PNL

Avec les techniques traditionnelles du COACHING de VIE, ou de Développement Personnel inspirées du « Renouveau de la Vie Adulte », celle qui constitue un utile complément est bien la Programmation Neuro Linguistique.

Le but essentiel de celle-ci est de permettre de prendre conscience de ses ressources intérieures et de les activer afin d’obtenir les changements souhaités.
La PNL vise l’amélioration des comportements professionnel, social et privé de chacun. C’est en cela, dans sa « multidimensionnalité », qu’elle constitue un idéal outil de COACHING de Développement Personnel mais aussi SOCIAL.

COACHING SOCIAL/ MENTORAT SOCIAL

Le COACH SOCIAL se doit à notre sens, de posséder une connaissance aiguisée des personnes en souffrance sociale, et à ce titre, doit se prévaloir d’une solide expérience de Travailleur Social. Il doit parfaitement connaître les mécanismes de l’exclusion et l’environnement qui le détermine.

Le COACH SOCIAL doit d’être une personne riche d’autant d’expériences de Vie que d’expériences professionnelles.

Le COACH SOCIAL doit être toujours dans une dynamique de recherches et d’approfondissement des techniques de la clinique de la relation humaine. Pour ce faire, il doit régulièrement s’investir dans des formations optimisantes pour sa pratique. C’est en cela qu’il respecte son éthique professionnelle et les personnes auxquelles ses prestations sont destinées. Sur un même plan éthique autant que déontologique, il doit se faire régulièrement superviser  (1 à 2 fois par an).

Plus que de COACH SOCIAL, c’est de MENTOR SOCIAL qu’il faudrait parler. Souvent les rencontres les plus réussies dans le parcours épanouissant d’un individu ont pour origine une rencontre déterminante. Une rencontre inspiratrice, motivante, donneuse de sens, de repères. Une rencontre que l’on peut qualifier de fondatrice. L’image du Mentor dans l’histoire sert d’exemple à suivre, d’itinéraire à s’inspirer, mais surtout donne conscience à « l’initié » de sa propre liberté à construire son propre chemin,  car comme l’a écrit PAULO COELHO : « 
c’est le pas du marcheur qui fait le chemin ».

Ce n’est donc pas Coach qu’il faudrait dire mais Mentor. Pour corroborer scientifiquement et techniquement le propos, on s’appuiera sur la définition en la matière de la Commission Générale de Terminologie et de Néologisme publiée au Journal Officiel du 26 mars 2004, n° 73, page 5826.

Selon le Petit Robert, le mentor est « 
un guide, un conseiller sage et expérimenté ».
Autant de spécificités qui nous semblent essentielles dans l’accompagnement social.

Notons également, que pour certains, « coacher » se rapproche étymologiquement de « cocher » qui voulait dire conduire.

Enfin « coaching » vient du verbe anglais « to coach » qui signifie entraîner. Un « coach » dans le langage usuel est un entraîneur sportif. Par extension, on appelle coaching une méthode d’accompagnement des personnes, des groupes ou des organisations en recherche de performances et d’excellence.

Précisons encore, que quoiqu’il puisse résulter de toutes les terminologies du Coaching et de ses secteurs d’application, une certitude est bien réelle : c’est celle de respecter un code de déontologie précis qui est un des critères indispensables dans la définition du Coaching.

QUE FAIT UN COACH ?

Le Coach fournit des outils et des perspectives qui visent à faciliter le renouveau personnel, professionnel et organisationnel. Il apprend à ses clients à créer et à maintenir une vision constructive de l’avenir. Il aide à régler les problèmes du moment, à prendre une nouvelle inspiration et à rebondir. Il permet de saisir quotidiennement les opportunités d’apprendre, de changer et de grandir, que nous présente la vie. L’art du Coaching consiste à poser les « bonnes » questions au bon moment. Un bon Coach laisse ses clients trouver eux-mêmes leurs réponses.

Dans le cadre du Coaching Social, un rôle de suppléance sera ponctuellement envisagé dans le cas de difficulté de formalisation et de verbalisation des réponses trouvées par l'intéressé.
Le Coach sait que parfois les questions sont plus intéressantes que les réponses et qu’une « bonne » question qui reste sans réponse est un puissant facteur de transformation. Le Coaching est une démarche à long terme, même si elle peut donner très rapidement de bons résultats à court terme.

Dans le cadre du Coaching Social, on envisagera le
Coaching de Performance dans le cadre d’objectifs ponctuellement réalisables et celui d’un Coaching de Maintenance pour asseoir des acquis et consolider l’objectif central de re-mobilisation et de reformulation d’un Projet de VIE.
Une fois le passage difficile traversé (celui qui a initialement motivé le recours au Coaching), les coachés trouvent un grand profit à garder un contact régulier avec leur coach, pour maintenir le cap, confirmer leur réussite et l’étendre à d’autres domaines de leur vie. Le terme de « Mentoring » ou « Mentorat » Social trouverait ici toute sa justification.
Très installé aux Etats-Unis et dans les pays anglo-saxons, le Coaching est en train de séduire l’Europe, grâce à la démarche cohérente et dynamique qu’il propose, à une époque où la seule chose qui ne change plus est bien le « changement » !
Nous en revenons encore à la notion d’acquisition de stabilité dans l’instabilité.

A QUI S’ADRESSE LE COACHING ?

Si le terme ici nous est permis, « en milieu ordinaire », puisqu’il est désormais clairement considéré que le monde de l’exclusion est un milieu à lui tout seul, en milieu ordinaire donc, selon les personnes, les groupes ou les organisations, le Coaching aborde non seulement les plans matériels et professionnels, mais aussi, pour certains « les plans de l’équilibre psychologique et du développement personnel », nous précise l’Organisme de Formation EVOLUTION et SYNERGIE.
Ce dernier domaine doit-il être inaccessible aux « citoyens de l’exclusion » ? Non.
Toujours selon cette Ecole de Formation en Coaching, cette discipline est particulièrement recommandée dans les périodes de transition (l’exclusion serait – elle une période définitive ?) pour ceux qui souhaitent :
- trouver ou retrouver leur vocation découvrir leur « mission de vie »
- concrétiser leurs capacités
- découvrir et utiliser leurs ressources
- s’orienter
- acquérir de nouvelles formations
- mettre en place de nouveaux projets
- atteindre leurs objectifs à moyen et long terme

Et nous pourrions poursuivre avec les propositions de l’Institut de
Coaching International pour ses clients :
- définir des objectifs
- élaborer les stratégies et les plans opérationnels qui vont leur permettre de les atteindre
- lever des obstacles
- augmenter leur niveau de performance dans les domaines de leur choix
- les préparer pour des situations difficiles ou des challenges
- construire des relations humaines et épanouissantes
- bâtir la vie qui leur convient vraiment
- réussir des transitions personnelles ou professionnelles
- développer leurs activités ou leurs revenus
- concilier équilibre personnel, vie de famille et activité professionnelle
- régler des problèmes, prendre des décisions.

Personnellement, une longue expérience de Travailleur Social ne m’a pas conduit à rencontrer des personnes qui soient éloignées de toutes ces aspirations. Que cela soit dans les domaines de la précarité, de l’isolement social, des travailleurs pauvres, du handicap, de la délinquance, des carences affectives, de l’analphabétisme, de la mono-parentalité, du retard scolaire, bref de tous les états que l’on attribue au monde de l’exclusion ou de l’accompagnement social. En effet, je n’ai rencontré que des personnes investies de ces mêmes désirs que l’on peut tout de même nommer « essentiels ».

Pourquoi « l’essentiel » ne serait-il que l’apanage des personnes évoluant dans le domaine salarial, marchand ou à forte « valeur ajoutée » ?

Citons tout de même, le « cœur de cible », pour parler publicitaire, de cet organisme : leaders, cadres, responsables d’équipes, créateurs d’entreprise, professionnels de la santé, artistes, créatifs, professionnels de la communication, etc.

Et bien voici un scoop. Les personnes sollicitées dans le cadre du COACHING SOCIAL partagent les mêmes objectifs existentiels et professionnels !

QUI EST LE COACH ?

Selon des sources professionnelles aux objectifs clairement humanistes, le Coach est un nouveau type de consultant, une sorte d’entraîneur personnel qui vous permet d’utiliser toutes vos ressources, tout votre potentiel. Le Coach peut être aussi un guide personnel qui vous aide à trouver vos vraies valeurs, à élargir votre vision, et à exercer avec sagesse votre « souveraineté », intérieurement et extérieurement. Il vous fait bénéficier de son réseau d’expériences et d’adresses, et vous met en relation avec d’autres partenaires.
Le Coach est un homme d’expérience. Il a souvent exercé plusieurs métiers, vécu dans plusieurs pays, etc. Il mène une vie familiale et personnelle équilibrée.
Il a connu des succès et des échecs dont il a su tirer parti. Il est logique et réaliste.
Il sait mettre à plat un problème, éclaircir une situation confuse, faire preuve de bon sens.
Il est aussi intuitif et créatif. Il sait imaginer des solutions novatrices.
L’intelligence du cœur et une certaine hauteur d’âme lui donnent une excellence connaissance de l’être humain.

Esquisse de définition d’un COAH SOCIAL

Dans le cadre du COACHING SOCIAL, nous ajouterons que le Praticien doit intellectuellement posséder une appétence conséquente pour la « question sociale » comme il doit posséder de façon quasi naturelle : optimisme, force d’engagement, force de conviction, joie de vivre, « savoir être » autant que savoir faire, humour, altérité, connaissance du territoire, inscription dans le tissu socioculturel, capacité d’écoute (active comme passive), être inscrit autant dans l’immanence que dans la transcendance comme le suggéraient BAREL et CASTORIADIS, disponible et constamment disposé, conscient « naturellement » de son engagement humain et professionnel, propriétaire d’une éthique sans faille, respectueux des codes de déontologie du secteur professionnel, connaisseur des partenaires sociaux, amoureux de la vie et de ses contemporains, humaniste et professionnel, tendre et rigoureux, etc.

Peut-être, doit-il également être participant ou inscrit dans des projets ayant trait
à des politiques de Développement Social Territorial ?

UNE RAISON D’ESPERER

Le COACH SOCIAL doit être porteur d’ « Une raison d’espérer »
pour reprendre le titre d’un livre de l’économiste Jacques GENEREUX.
« 
Dans une société on vit, sur un marché on se bat » nous précise l’auteur des Vraies Lois de l’Economie (Tome I, page 129).

Effectivement, le monde actuel, « réel » postulerait d’une égale liberté de chacun. Comme nous sommes avant tout des consommateurs dans ce type de monde, chacun serait libre d’acheter ou de ne pas acheter les biens disponibles de différente nature. C’est une conception purement formelle et étroite de la liberté qui fait totalement abstraction du niveau et de la répartition des moyens dont disposent les individus pour mettre en œuvre leur droit formel.

Société et marché se confondent clairement aujourd’hui.
L’enjeu est bien de devoir adapter ceux qui sont éloignés de ce diptyque sociétal.

« 
Prendre les risques constatés des individus pour des choix parfaitement libres, c’est faire l’impasse sur l’inégale capacité des individus à mener leur vie selon leurs souhaits. Cela revient à dire que les chômeurs de longue durée sont libres de se suicider pour échapper au chômage, que les pauvres sont libres de ne pas acheter de caviar et que, les riches étant par ailleurs libres de ne pas inviter les pauvres à leur table, tout le monde baigne dans le bonheur des choix souverains » (GENEREUX toujours, Tome I, page 64).

Le COACH SOCIAL conscient des nécessaires adaptations à cette société de plus en plus concurrentielle, voire presque « liberticide » sous ses allures libertaires, doit tenter au maximum d’offrir les mêmes outils d’adaptation et de développement personnel ceux qui jouissent des plus grandes libertés.

Or selon les travaux du PNUD en 90 (Programme des Nations Unies pour le Développement), repris par Jacques GENEREUX dans le Tome II des « Vrais Lois de l’Economie », page 66 : 
« 
Le développement humain, c’est l’essor des capacités et des droits réels des personnes qui leur permet non seulement d’accéder aux biens essentiels, mais aussi d’exercer une liberté effective de choisir leur vie. »



C’est bien là que peut et doit intervenir le COACHING SOCIAL.



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